Economie et Politique - Revue marxiste d'économie

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Face aux difficultés de l’activité et de l’emploi : Rompre pour une nouvelle croissance émancipée de la Finance

 La croissance est très ralentie, le chômage de masse perdure et la précarité progresse, particulièrement dans la zone euro. Face à ce défi, la droite et les dirigeants européens tentent des réformes réactionnaires, cherchant à récupérer les besoins de sécurisation de toutes les catégories de travailleurs. Cette situation offre une opportunité sans précédent pour chercher à rassembler l’ensemble des salariés autour d’axes de transformations sociales radicales. 

 

Où en sommes-nous après la crise profonde de la croissance mondiale de

2001 et 2002 ?

Depuis 2003, une reprise de l’activité s’est engagée. Elle demeure limitée. Elle se caractérise par une violente montée des profits et des taux de profits des groupes multinationaux, une nouvelle flambée de l’inflation financière, la faiblesse des créations d’emplois. Cette situation touche toute la planète même s’il existe des différences. Ainsi, les économies de la zone euro poursuivent leur décrochage de la croissance mondiale.

 

Les profits des entreprises

Aux Etats-Unis, les profits ont progressé de 24% depuis fin 2004, la part des profits dans le Pib est à son plus haut niveau depuis 1968.

En France, le bénéfice net des groupes du CAC 40 ont progressé de 23% en 2005 pour atteindre 80 milliards d’euros après 65 milliards d’euros en 2004 et 35 milliards d’euros en 2003. D’après Marc Touati (1) 70% de leurs chiffres d’affaires et 80% de leurs bénéfices sont réalisés hors de France.

En 2004, les groupes du CAC 40 ont recueilli 10 milliards d’'euros en Bourse mais ils ont versé 20 milliards d’euros aux marchés financiers par le biais des dividendes versés aux actionnaires, aux rachats d’actions qui servent à augmenter le rendement de ces titres financiers etc. En tout, la ponction des marchés financiers sur l’activité réelle de ces groupes a étéb de 10 milliards d’euros. De 2000 à 2004, ces groupes ont supprimé 8% de leurs effectifs.

 

Quelles sont les raisons essentielles à une telle situation ?

Cela renvoie à l’utilisation des nouvelles technologies par les capitalistes, particulièrement les grands groupes. Ils utilisent les énormes gisements de productivité des technologies informationnelles pour maximiser la rentabilité. Cela se fait contre l’emploi, contre les salaires, contre le développement des capacités humaines. Cela signifie que, pour créer le même nombre d’unités de produits, on utilise beaucoup moins d’heures de travail en emplois directs et en moyens matériels de production. Ce mouvement, très rapide dans l’industrie, touche désormais les services avec, à la clé, une bien moindre création d’emplois dans ce secteur. En règle générale, les créations d’emplois dans les services n’arrivent plus à compenser suffisamment l’hémorragie de postes dans l’industrie.

La productivité apparente du travail(2)

En France, dans l’industrie manufacturière, la productivité apparente du travail a cru de 5,9% en 2004 puis de 4,1% en 2005.3

 

Cela renvoie aussi à la mise en concurrence sauvage avec les populations nombreuses et surexploitées des pays en développement et émergents. Tout cela engendre à l’échelle mondiale, une pression générale sur les niveaux de salaire et les dépenses nécessaires au développement des capacités humaines. Il en résulte une insuffisance permanente de la demande mondiale. Celle-ci accentue la guerre concurrentielle et le recours aux technologies informationnelles ou/et aux bas coûts salariaux des pays émergents pour défendre ou conquérir des parts de marché. Au total, la montée très brutale des profits ne sert que pour une part mineure à accroître les capacités réelles de production (déjà excédentaires relativement à la demande solvable), alimentant surtout l’accumulation financière, la spéculation et l’inflation immobilière.

 

Bourse, inflation immobilière, fusions-acquisitions

CAC 40 (Paris) : +23% ; Nikkei 225 (Tokyo) : +40% ; DJ Euro Stoxx 50 (indice synthétique des Bourses européennes) : +21%. En France, de 1998 à 2004, les prix des logements anciens ont augmenté de 86%.

En Europe, en 2005, les opérations de fusions-acquisitions ont progressé de 75%, atteignant près de 700 milliards d’euros.

Cela prépare, à l’horizon 2010-2012, une probable rechute de l’activité mondiale dans de très graves difficultés, avec l’explosion d’une nouvelle crise de suraccumulation réelle et financière, et sans doute les tensions sur le dollar et en Chine.

Dès lors, l’un des enjeux fondamentaux de la période ne doit-il pas être de faire avancer le plus possible l’exigence majoritaire de solutions de transformations sociales radicales visant un nouveau type de croissance et rompant avec les cercles vicieux de la croissance financière et du chômage ?

Aux Etats-Unis, une croissance très profitable aux grands groupes.

La croissance a ralenti au dernier trimestre 2005. En 2006, elle devrait toutefois se maintenir au-dessus de 3%. Après l’affaiblissement lié aux destructions cycloniques, les créations d’emplois ont retrouvé leur rythme des deux premiers trimestres, le chômage reculant en-dessous de 5%.

Cependant, cette croissance profite essentiellement aux groupes. Selon le New York Time « les entreprises ont réalisé des profits phénoménaux mais ils ont été essentiellement utilisés pour enrichir les actionnaires, pas pour créer des emplois et augmenter les salaires (3)». Entre septembre 2004 et septembre 2005, le pouvoir d’achat des salaires aurait reculé de 1.5%. Le coût unitaire du travail en proportion de la valeur ajoutée recule. La consommation des ménages demeure dynamique soutenue par le recours massif au crédit bancaire.

Cependant, des éléments de fragilité subsistent : faiblesse du taux d’épargne, déficit extérieur colossal, taux d’intérêt à court terme désormais supérieurs aux taux à long terme.

Commerce extérieur et mouvements de capitaux

Déficit commercial et entrées nettes de capitaux ont atteint un niveau record aux Etats-Unis en octobre 2005.

Les entrées nettes de capitaux (entrées – sorties) = +75 milliards de dollars ;

Le déficit commercial (exportations – importations)= - 69 milliards de dollars. 

De tels déséquilibres ne peuvent pas durer pour l’éternité.

Un moment viendra où l’ampleur des déficits américains sera telle que les créanciers des Etats-Unis, notamment l’Europe et les pays émergents, perdront confiance et retireront leur mise. Une chute non maîtrisée du dollar pourrait alors se produire avec une violente remontée des taux d’intérêt Outre-atlantique, risquant de plonger le monde entier dans la récession. Ce scénario est certes extrême, et donc pas le plus probable, cependant certaines de ses caractéristiques essentielles tendent à se mettre en place avec, notamment l’accumulation de réserves en dollars et en bons du Trésor des Etats-Unis dans les coffres des banques centrales des pays émergents, particulièrement la Chine et les pays producteurs de pétrole.

 

Sortir de ces antagonismes exigerait, de la part de l’Europe notamment, une volonté de s’émanciper du dollar en coopérant beaucoup plus étroitement avec les pays émergents pour une promotion des biens communs à l’humanité et une transformation très profonde du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale (BM) dans la visée d’une monnaie commune mondiale pour un co-développement des peuples.

Tableau 1 : La croissance du Pib

Source : Insee, Banque de France

Zone euro, Allemagne, France : le décrochage.

Dans la zone euro, la croissance et l’emploi sont plus dégradés que dans le reste de l’Union européenne (UE) qui est elle-même à la traîne des Etats-Unis et des pays émergents.

En 2006, l’activité de la zone euro devrait connaître un rebond, médiocre, autour de 2%, de nouveau largement inférieure à celle des autres régions du monde.

Si l’orientation est meilleure, les signes de reprise soutenue sont invisibles. La production industrielle est erratique. Le taux de chômage officiel s’est replié mais les perspectives d’embauches sont très mesurées y compris dans le secteur des services. Soumis à une concurrence acharnée, les salaires réels stagnent. Ces deux facteurs expliquent la faiblesse de la consommation.

L’investissement des entreprises reste inférieur au niveau des cycles précédents, malgré des conditions de financement relativement favorables, des profits abondants.

Selon la BNP, la profitabilité des entreprises s’est considérablement améliorée en 10 ans en raison de la faible croissance des salaires réels bien inférieure aux gains de productivité. Dans ces conditions, le partage de la valeur ajoutée en Europe se fait de plus en plus en faveur des entreprises tout particulièrement des grands groupes qui bénéficient du faible coût des crédits bancaires et du faible coût réel de la dette de marché pour des investissements financiers massifs. En Allemagne, la situation semble s’améliorer, notamment avec un regain de la production industrielle soutenue par des exportations record. Mais, la croissance demeurerait inférieure à 2% en 2006.

La consommation reste faible (elle a reculé au troisième trimestre 2005), bridée par l’ampleur du chômage et le ralentissement des salaires. Certes, les destructions nettes d’emplois ont stoppé mais sans que les créations d’emplois accélèrent.

La baisse du taux de chômage officiel est le fait de petits boulots subventionnés à 400 euros et des emplois à temps partiel qui ont progressé de 25% depuis 2000.

En France, le gouvernement espérait à la rentrée que la croissance serait de 2% en 2005 et de 2,5% en 2006. Las, elle sera de 1,4% cette année et sans doute proche de 2% l’an prochain.

Selon A. Henriot, président du centre d’observation économique (COE), si « la situation de l’économie française est meilleure et moins fragile, elle n indique pas que l’économie française va bien ». La tendance de la croissance demeure fragile. L’emploi progresse marginalement, la production industrielle demeure atone et la consommation des ménages a chuté en décembre.

Nous serions désormais à un taux de chômage de 9,5% de la population active.

L’Insee prévoit pour 2006 un recul jusqu’à 9,2%. En réalité, cette décrue est largement statistique : les radiations autoritaires et le découragement des chômeurs y contribuent pour beaucoup. En même temps, la multiplication par le gouvernement des contrats aidés très précaires et à bas coût salarial y concourre aussi. Au final, la réalité du chômage et de la précarité est toujours aussi dure.

Les dirigeants socialistes, M. Aubry notamment, ajoutent à ces facteurs de décrue l’effet de la fin du « baby boom » avec les départs massifs en retraite des salariés de ces classes d’âge. Ils contribuent ainsi à crédibiliser l’idée selon laquelle le chômage serait appelé à réduire jusqu’à un « niveau supportable » (le plein-emploi) grâce aux effets « mécaniques » du vieillissement démographique.

C’est aussi un argument que reprend N. Sarkozy, lui-même, pour promettre « le plein-emploi en France pour 2015 », c’est-à-dire un taux de chômage officiel de 5% (plus de 1,5 million de chômeurs officiels). En réalité, loin d’être une terre promise, cette situation, si tant est qu’on l’atteigne, signifierait une très grande précarité des salariés dans l’emploi, des travailleurs en retraite et de la demande intérieure française. Cela s’opposerait à la création d’emplois et à l’essor des qualifications, avec une croissance très ralentie.

D’ailleurs, le recul du chômage officiel en France n’est pas du tout explicable par la création d’emplois. Celle-ci n’a été que de 0,1% sur un an dans le secteur privé, les entreprises continuant à privilégier les économies de maind’œuvre et les délocalisations.

En effet, confrontés à une croissance trop faible en France et en Europe, les grands groupes vont la chercher là où elle est beaucoup plus rapide : aux Etats-Unis et dans les pays émergents. Cela accentue les suppressions d’emplois et mine plus profondément la croissance sur le « Vieux continent ».

 

Tableau 2 : Les créations d’emplois, le taux de chômage

Source : Insee, Banque de France

L’orientation de la construction européenne en cause

Malgré les votes majoritaires contre le Traité, les dirigeants de l’UE redoublent d’efforts dans la mise en œuvre des politiques ultra-réactionnaires que ce texte devait institutionnaliser.

C’est vrai s’agissant de la dépense publique et sociale cadenassée par un Pacte de stabilité dont l’objectif essentiel demeure son freinage continu.

Cette exigence est intenable en pratique par les principaux pays concernés. Elle demeure cependant inscrite dans tous les choix de programmation pluriannuelle des Finances publiques à l’horizon 2008 arrêtés par les gouvernements avec la Commission européenne (CE). Ce n’est pas R. Prodi qui contestera une telle orientation. Il vient de confirmer dans le programme commun de la gauche italienne que le futur gouvernement italien respectera les contraintes du Pacte. Les rationnements répétés concernent des postes comme la Santé, l’Education, la Recherche, la Culture, le Logement etc.

Cela contribue directement à l’affaiblissement du potentiel de croissance de chaque pays de l’Union et donc, à ralentir les rentrées d’impôts et de cotisations sociales, avec, au bout du compte, le creusement des déficits et l’accumulation des dettes.

Dans le même temps l’orientation du crédit bancaire est cadenassée par la Banque centrale européenne (BCE) dont l’objectif prioritaire demeure «la stabilité des prix» des marchandises et des services afin de soutenir les taux de profit.

Certes, les taux d’intérêt demeurent à un niveau historiquement faible. Cependant, relativement à la croissance réelle, ils sont beaucoup plus élevés au sein de la zone euro qu’aux Etats-Unis. Cela engendre une pression continuelle contr e l’emploi et l’act ivité économ ique en Europe. Outreatlantique, le relèvement du loyer de l’argent par la Réser ve fédérale accentue la position inconfortable de la zone Euro.

Celle-ci est engagée, sous la houlette de la BCE, dans un bras de fer pour att irer les capitaux financ iers . Ceux-ci cont inuent en réa lité d’affluer aux Etats-Unis qui disposent de pouvoirs exorbitants , conférés par le dollar.

 

Tableau 3 : Lécart entre croissance et taux d’intérêt réels à long terme

 

Sources : Banque de France et BNP Paribas

Taux d’intérêt réels =

taux d’intérêt nominaux inflation des prix des biens et ser vices.

 

Les taux d’intérêt histor iquement bas au sein de l’Union n’ont con duit en réalité qu’à rendre le cré dit plus facile pour les opérat ions financ ières, la spécu lation, les exportat ions de capitaux. Leur relèvement par la BCE désorma is, sans aucune sélectivité visant à encoura ger l’emploi, la format ion et à découra ger la croissance financ ière, ne fera qu’accentuer les difficultés de l’ensem ble eur opéen.

 

C’est donc bien toute la construct ion eur opéenne actue lle qui, par le sacr ifice de ses ressour ces humaines et l’encou ragement des placements financ iers contr ibue à l’accen tuat ion de la domination amér icaine, tout en préten dant rivaliser avec elle.

 

Lexigence dune mise en cause radicale du Pacte de stab ilité pour aller vers un « Pacte de nouvelle croissance sociale » est plus for te que jamais. Celle-ci devrait viser la relance des dépenses utiles en France et dans chaque pays de l’Union, y com pris avec le sout ien direct des dépenses publiques par créat ion monéta ire de la BCE.

 

Quant à la BCE, elle doit être impérat ivement réor ientée . Cela passe , non seulement , par un contrô le par les parlements européen et nationau x et la priorité donnée à l’emploi mais auss i, par un changement des règles de sa politique monétaire : les taux d’intérêt directeurs sera ient abaissés au profit des cré dits finançant les invest issements les plus créateurs d’emplois ; ils sera ient augmentés pour les cré dits ser vant à la croissance financière des capitaux.

(1) Le Parisien, 3/02/06.

(2) Valeur ajoutée par salarié

(3) Cité dans Le Monde, 3/01/06.

 

CPE : INTERVIEW DE CÉDRIC CLÉRIN

(secrétaire du Mouvement Jeunes Communistes)

 

 

Quel sera l'impact du CPE et des nouveaux contrats du plan Villepin qui prétendent faire reculer la précarité et améliorer l'insertion dans l'emploi des jeunes sur les jeunes et au delà sur toutes les générations de travailleurs. Quelle alternative pour sécuriser et promouvoir l'emploi qualifié ?

 

La principale conséquence d’une éventuelle application du CPE sera une précarisation accrue de l’ensemble du marché du travail. L’argument d’une lutte contre la précarité est uniquement politicien. En effet comment dire qu’on lutte contre la précarité détruisant les garanties qui permettent la stabilité ? la précarité est synonyme d’incertitude et comment nier le caractère incertain d’un contrat assorti de 2 ans de période d’essai ? Avec le CPE la précarité ne serait plus un grand risque mais un passage obligé pour les jeunes. Quel patron aurait en effet intérêt à embaucher un jeune en CDI ?

 

Les jeunes se trouveraient donc dans une situation telle qu’ils leur seraient impossible de construire des projets d’avenir, de se loger, se cultiver et avoir accès aux loisirs. C’est une perte d’efficacité économique importante puisqu’il briderait de façon durable le développement des capacités de chacun.

 

Au-delà, le CPE contient une forte dimension idéologique. Les principaux obstacles pour le patronat dans le rapport de force capital/ travail sont les droits de salariés mais aussi leur vision de la société. Or soumettre chaque jeune au silence et à la merci du licenciement sans motif pendant deux ans, aura inévitablement de lourdes conséquences sur l’intériorisation du rapport de force favorable au patronat, et donc la pérennisation du rapport de domination.

La question du CPE est pourtant loin de s’arrêter à l’emploi des jeunes. le gouvernement veut utiliser cette catégorie de salariés comme cheval de Troie de la casse de l’ensemble des protections collectives ainsi que pour tirer le coût du travail vers le bas. Cette politique menée en alternance depuis des décennies est un échec retentissant pour la lutte contre le chômage autant qu’un succès pour l’augmentation des dividendes des actionnaires. Ce sont donc tous les salariés qui pâtiraient de la mise en place d’une telle mesure. Cette précarisation de l’ensemble de la société visée par la droite est un frein décisif au développement des capacités humaines.

 

Sortir de cette logique implique une transformation radicale du marché du travail basée sur la formation et l’emploi stable. Aterme, c’est donc tout le système capitaliste, les pouvoirs qu’il confisque, le travail qu’il corsète dans une production aveugle qu’il faut changer. Cette exigence nécessite des réponses fondées sur la sécurisation des parcours de vie assortie de pouvoirs nouveaux pour les salariés. Des allocations différenciées ( études, recherche de premier emploi, aide au retour à la formation) permettraient de mettre à l’abri les jeunes des logiques de sélection sociale et ainsi de promouvoir la formation pour tous et l’emploi stable.

 

La lutte contre le CPE doit être l’occasion d’une convergence forte des salariés dans leur ensemble et de la jeunesse pour mettre à mal la précarisation du marché du travail et porter les exigences de sécurisation qui montent dans la société. C’est une lutte sociale, politique et idéologique de premier plan opposant les forces qui veulent la destruction de toutes les garanties du travailleur portées par le MEDEF, d’un coté, et, de l’autre, celles qui agissent pour transformer radicalement le marché du travail.

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