Economie et Politique - Revue marxiste d'économie

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Les PME-PMI en France Sortir des difficultés

L’an dernier, 61 294 entreprises ont fait faillite en France, dont 57 284 PME. Ce nombre, en croissance de 2,9 % sur un an, est reparti de plus belle en 2013, avec la dégradation de l’activité et du rationnement du crédit bancaire. Désormais, ce sont des PME de plus de 50 salariés qui font faillite, accentuant l’impact sur l’emploi des difficultés de ce type d’entreprises.

Le pessimisme des PME-PMI

Selon la 17e édition du baromètre de KPMG et de la CGPME (mars 2013), le pessimisme des dirigeants de PME à l’égard de l’économie française atteint un record depuis la création de cette enquête (mars 2009) et plus d’un tiers d’entre eux estiment que la situation économique a des impacts négatifs importants sur les conditions d’accès au crédit.

Pourtant F. Hollande, qui a cédé aux pressions des patrons opposés à la réforme de la fiscalité des plus-values de cessions de titres (les « pigeons ») et a décidé d’encourager les PME à recourir plus au marché financier vers lequel il veut canaliser plus d’épargne en actions, estime que « tous les outils » sont en place.

Il se félicite ainsi de la baisse du coût du travail que vont permettre aux entreprises (jusqu’à 6 % de la masse salariale brute en dessous de 2,5 SMIC) les 20 milliards d’euros soustraits du financement des services publics pour le crédit d’impôts compétitivité.

Il encense ce « nouveau compromis historique » qu’a permis la transcription dans la loi de l’accord national interprofessionnel (ANI) dit de « sécurisation de l’emploi» pour lequel le pouvoir d’amendement du Parlement a été drastiquement restreint par l’Élysée. Ce texte permettra aux employeurs de supprimer plus facilement des emplois, de baisser les salaires en cas de ralentissement de la demande, de disposer de main-d’œuvre sous contrats plus précaires et de restreindre le recours des salariés à l’arbitrage du juge face aux décisions de suppression d’emplois.

F. Hollande encense aussi la création de la Banque publique d’investissement (BPI) qui a été missionnée pour ne surtout jamais financer « les canards boiteux », comme l’a dit son président en signifiant son refus de tout soutien à une éventuelle reprise d’ArcelorMittal-Florange. Refus renouvelé pour Pétroplus, tandis que N. Dufourcq, directeur général de la BPI, a assuré que l’on ne doit pas faire d’elle « un pompier» de service. Elle n’interviendra donc qu’en soutien de «fonds privés», pour des PME «performantes» sur des marchés «en croissance», avec l’objectif de rentabiliser ses propres interventions… Il est vrai que, ne disposant que de 40milliards d’euros de capacité de financement, soit 4% seulement de l’encours des crédits aux entreprises, la BPI doit se contenter de «corriger les imperfections du marché» bancaire et surtout pas de changer les critères du crédit aux entreprises. L’une de ses principales missions, outre le préfinancement du crédit d’impôt-compétitivité, sera d’inciter les PME à accroître leurs fonds propres!

Loin de permettre aux PME (1) françaises de constituer quelque chose d’équivalent aux «Mittelstand» (2) allemandes, comme le promet F. Hollande, cette politique va affaiblir le tissu productif français en encourageant le comportement prédateur des banques et des grands groupes, la croissance financière contre l’emploi et la croissance réelle.

Les PME représentent, en France, 56% de la valeur ajoutée marchande et 66% de l’emploi marchand: 11millions sur les 16millions de personnes occupées dans les secteurs de l’industrie, du commerce et des services, dont 9millions pour les seules PME indépendantes (3) et 1,8million pour les PME filiales de groupes, les entreprises de plus de 250 salariés occupant 5,6millions d’emplois (4).

L’une des toutes premières raisons des difficultés des PME françaises tient à la faiblesse de la demande intérieure hexagonale, du fait du chômage massif et durable, de la précarité des contrats de travail, des politiques de bas salaires et de basses qualifications qui minent la demande salariale, tandis que les politiques d’austérité budgétaire successives dépriment gravement la demande publique.

D’autres raisons expriment, plus profondément, l’inefficacité relative du système productif français par rapport à celui de l’Allemagne. Celle-ci a bâti son efficience industrielle, non sur de bas coûts salariaux (5), mais grâce à des relations entre grands groupes, PME et banques permettant des rapports bien meilleurs qu’en France entre recherche, formation, production et emploi.

De ce côté-ci du Rhin, il n’existe quasiment pas de relations à long terme construites entre grandes sociétés et PME, sauf lorsque celles-ci sont satellisées par un groupe. Aussi, dès que des difficultés conjoncturelles se font jour, ce sont les PME indépendantes et leurs salariés qui, les premiers, supportent la charge des ajustements avec, au final, des brèches durables ouvertes dans le tissu des sous-traitants, notamment, mis en demeure, de plus en plus, de délocaliser ou de disparaître.

Les grandes entreprises, qui réalisent un part croissante de leur chiffre d’affaires hors de France, sont toujours plus déresponsabilisées, depuis le début des années 1990, par les politiques successives de baisse du coût du travail et de recul des droits sociaux des salariés, alors même qu’elles canalisent la plus grande part des quelque 60milliards d’euros d’aides publiques annuelles distribuées aux entreprises.

En France, à la différence de l’Allemagne, les PME à forte croissance, notamment celles que l’on nomme «les gazelles» (entreprises jeunes à forte croissance), disparaissent prématurément, absorbées par de grands groupes (6): chaque année, ce sont 8 entreprises de 20 à 49 salariés en moyenne qui, ainsi, disparaissent, mais 12 pour celles de 50 à 99 salariés, 14 pour celles de 100 à 249 salariés et 16,5 pour celles de 250 à 499 salariés.

Une étude sur l’emploi dans les entreprises et les groupes français entre1985 et2000 laisse penser que les grands groupes sélectionnent les PME les plus dynamiques, lesquelles ont 19% de chances de connaître une restructuration après leur absorption par le groupe, contre 3% si l’entreprise était restée indépendante (7). Et ce mouvement d’absorption des PME les plus performantes par les groupes tend à s’accélérer.

Tous les efforts de soutien faits en amont de ces intégrations par les pouvoirs publics nationaux et régionaux comme, par exemple, la multiplication de fonds de capital-risque et de capital investissement, ou l’aide au développement de l’épargne en actions, sans parler des aides directes à la rentabilité (crédits d’impôt, exonérations de cotisations sociales…), constituent ainsi, dans bien des cas, un subventionnement indirect à la croissance prédatrice des grands groupes.

Les grands donneurs d’ordre pillent aussi les PME par le rallongement des délais de paiement qui place sous tension les trésoreries de ces dernières, tout en refusant de partager avec elles les coûts et résultats des recherches ou l’essor nécessaire des qualifications.

La France se singularise par des délais de paiement considérables, à l’origine d’un crédit à court terme implicite, le crédit inter-entreprise, qui a pu être évalué à plus de 600milliards d’euros au 31décembre 2011, soit environ 30% du PIB français, contre 14% en Allemagne (8).

Cette pratique induit un risque d’impayé qui oblige les entreprises exposées à recourir à des assureurs-crédit dont les services coûtent d’autant plus cher (de 2°/°° à 9°/°° du chiffre d’affaires annuel) que les prestataires sont en situation d’oligopole (3 grands acteurs) et deviennent de plus en plus sélectifs avec la stagnation de l’économie qui perdure. Le recours forcé de nombre d’entreprises à l’affacturage (9) accentue alors la mainmise des grands groupes bancaires qui dominent ce marché en France.

De 1990 à 2005, les PME, à l’instar des groupes, ont cherché à se désendetter en France. Mais à la différence de ces derniers, cela n’a pas débouché sur une reprise des investissements matériels. Au contraire, la part de la valeur ajoutée qui leur est consacrée marque une baisse régulière sur la période.

En réalité, les PME françaises ont utilisé une part croissante de leurs bénéfices pour alimenter leurs stocks de trésorerie et cela, semble-t-il, dans le but «de se prémunir contre les chocs négatifs dans un contexte où les concours bancaires sont difficiles à obtenir» (10).

Cela exprimerait, aussi, le caractère particulièrement dégradé des rapports entre les PME et leurs banques

Les premières détiennent en effet un très fort pouvoir de marché sur les secondes «dans la mesure où elles répercutent de façon différée et partielle les baisses de taux sur les crédits de court terme de plus faibles montants» (11).

Un véritable rationnement du crédit frapperait ainsi nombre de PME françaises restées indépendantes, tandis que les plus performantes, une fois absorbées par des groupes, accèdent aux financements mutualisés internes de ces derniers.

Ce serait là une raison essentielle pour laquelle les PME, en France, tendent à freiner gravement leurs investissements et accumulent de la trésorerie. Cela engendrerait un vieillissement de leurs capacités productives qui, marchant de pair avec une insuffisance rémanente des qualifications des salariés et de l’effort de R&D (12), contribuerait à une perte d’efficacité du capital des PME (13) particulièrement sensible en France.

En Allemagne, par contre, le secteur public bancaire, avec les secteurs coopératif et mutualiste, domine pour les deux tiers le marché bancaire. Les banques des Länder détiennent 20% de ce marché. Ce pays a développé le concept de «banque maison» (Hausbank): les entreprises allemandes entretiennent avec leur banque, souvent unique, des relations suivies de partenariat à long terme. Ce type de relations fait que les faillites sont moins nombreuses en Allemagne et les banques sont moins rentables financièrement qu’en France.

Malgré la forte poussée du marché financier outre-Rhin, avec le chancelier social libéral G. Schroeder, ce principe de «banque maison» demeure. Il permet encore à l’industrie allemande d’être beaucoup plus efficace sur la liaison «recherche-formation-production» et de développer ainsi une «compétitivité hors coût du travail» bien supérieure à celle de l’industrie française.

Le rationnement du crédit aux PME a pris de l’ampleur en zone euro avec la crise des dettes publiques, la mise en œuvre des plans d’austérité et malgré les 1000 milliards d’euros de prêts à trois ans accordés aux banques à 1% de taux d’intérêt seulement. Effectuée sans aucun changement des critères du crédit et sans contrepartie effective de la part des banques bénéficiaires, cette création monétaire n’a fait qu’encourager la spéculation, au lieu de lever la mise sous écrou du crédit.

Cela est vrai en France, en particulier. Les encours de crédit mobilisés par les entreprises résidentes (hors entrepreneurs individuels) n’ont crû que de 0,1% pour les PME entre novembre2012 et février2013, contre 0,6% pour les grandes entreprises. Et les PME appartenant à un groupe (+0,6%) paraissent favorisées par rapport aux autres PME (+0,1%) (14).

Ce sont les entreprises industrielles qui sont le plus massivement frappées: les encours ont diminué de 2,2% entre février2012 et février2013 et plus encore s’agissant de l’industrie manufacturière avec un recul de 5,1%, alors que le commerce voit ses encours de crédit bondir de 6,8% sur la période, de même que le secteur des «transports-entreposage» (+4,6%), celui de «l’hébergement-restauration» (+4,5%) ou bien encore celui des activités immobilières (+1,7%).

Tout indique que, sans réforme profonde du système bancaire et des règles et critères du crédit aux entreprises, sans réorientation du système européen de banques centrales et de la politique monétaire de la BCE, ce rationnement pourrait perdurer, accentuant les tendances dépressives de la zone euro, avec la mise en œuvre des règles prudentielles dites de Bâle III. Celles-ci, en effet, prétendent inciter les banques à adopter des comportements plus sains et moins risqués que ceux qui ont conduit à l’explosion de la crise financière de 2007-2008 en accentuant leurs besoins de fonds propres relativement aux crédits accordés et leurs exigences corrélatives de rentabilité financière (15).

S’accommodant d’une telle trajectoire, F.Hollande cherche à encourager les PME et les entreprises de taille intermédiaire (ETI) (16) les plus performantes à aller chercher des fonds sur le marché financier et en développant l’épargne en actions, alors même que, pourtant, le lancement, en mai2005, du marché Alternext débouche sur des résultats plus que mitigés (17).

De leur côté, les ETI les plus rentables tendent à se tourner vers des «financements alternatifs» désintermédiés (placements privés obligataires, placements privés de prêt, Fonds communs de placement, Initial bond offering…) encore plus sélectifs, ce qui va accentuer le dualisme déjà si prononcé du secteur PME en France.

Une réforme profonde du système bancaire pour les PME-PMI

C’est dire l’importance, pour les PME-PMI en France, d’une réforme profonde du système bancaire et de la politique du crédit, avec un pôle financier public national et décentralisé transformant les pratiques et critères du crédit pour les investissements matériels et de recherche des entreprises. Il s’agirait que le taux d’intérêt de ces crédits soit d’autant plus abaissé jusqu’à 0% voire en dessous (non remboursement d’une partie du prêt) que les investissements ainsi financés programmeraient plus d’emplois et de formations correctement rémunérés. Cela poserait alors la nécessité d’une très profonde réforme du système de l’euro et de la BCE. Enfin, cela pourrait marcher de pair avec de profondes modifications dans les rapports entre groupes et sous-traitants, ainsi que dans la fiscalité.

(1) Le sigle PME désigne des entreprises qui emploient moins de 250 personnes (en équivalent temps plein), dont le chiffre d’affaires est inférieur ou égal à 40 millions d’euros, ou dont le total de bilan est inférieur à 27 millions d’euros, et n’étant pas détenues à plus de 25 % (capital ou droit de vote) par une ou plusieurs entreprises qui ne sont pas des PME au sens de cette définition.

(2) Ce terme désigne communément la nébuleuse des PME (kleine und mittlere UnternehmenKMU), c’est-à-dire de toutes ces entreprises non cotées en bourse et dont on estime la part dans le tissu des entreprises à quelque 99,9 %. Insérées dans des réseaux denses de coopérations. Ces sociétés dont le capital est souvent contrôlé par des familles bénéficient, notamment, de relations de long terme avec les groupes et de rapports de partenariat avec les banques et les Länder, ce qui fait d’elles le cœur du système productif allemand et lui donne sa force de frappe à l’exportation.

(3) Sont considérées comme indépendantes les PME qui ne sont pas têtes de groupe ou filiales d’un groupe français ou étranger, et donc dont le capital n’est pas détenu à plus de 50 % par un groupe.

(4) Chertok G., Malleray (de) P.A. et P. Pouletty : Le financement des PME - Rapport du Conseil d’Analyse Économique (83), La Documentation française, 2009, p. 11.

(5) En euros, en 2008, selon Eurostat, le coût horaire était de 33,20 € dans l’industrie française, contre 33,40 € dans l’industrie allemande. Dans la construction automobile, point fort de l’Allemagne (40 % des exportations industrielles), le coût horaire est de 43,14 €, alors qu’en France, dont le commerce extérieur en ce domaine est déficitaire depuis 2006 (5,3 milliards d’euros en 2011, 3,8 milliards d’euros en 2010), le coût horaire n’est que de 33,38 € (« Le coût de la main-d’œuvre : comparaison européenne 1996-2008 », Bertrand Marc, Laurence Rioux).

(6) Artus P. : « Le mal français : l’absorption des PME innovantes et exportatrices par les grands groupes », EcoHebdo, Natixis, n° 25, 24 juin 2011.

(7) Picart C. : « Le tissu productif : renouvellement à la base et stabilité au sommet », Économie et Statistiques, n°341, 2004. Voir aussi les commentaires dans Chertok G. et alii (CAE-83), ibid., op. cit., p.17.

(8) Charpin J.M. : Le crédit inter-entreprises et la couverture du poste client . Rapport de l’Inspection générale des finances, n° 20102-M-070-04, janvier 2013.

(9) L’affacturage est une technique de financement et de recouvrement des créances mise en œuvre par les entreprises qui consiste à obtenir un financement anticipé et à sous-traiter cette gestion à un établissement de crédit spécialisé : l’affactureur.

(10) Chertok G. et alii (CAE-83), op. cit., p. 21.

(11) Ibid., p. 65.

(12) Selon le rapport conjoint IGAENR-IGF ( janvier 2007) sur la valorisation de la recherche, si en 1995, les dépenses de recherche dans les PME filiales de groupes de moins de 250 salariés ne dépensaient que 685 millions d’euros pour la recherche, contre 1 233 millions pour les PME indépendantes, en 2004, les premières dépensaient 2 665 millions d’euros contre 974 millions seulement pour les PME indépendantes. Par ailleurs, en 2004, les PME de 50 à 249 salariés, en France, ne dépensaient que 4,78 % de leur chiffre d’affaires contre 6,21 % aux États-Unis (Chertok G. et alii, p. 32).

(13) Le ratio « capital fixe reproductible / valeur ajoutée » apparaît d’autant plus élevé que les PME sont âgées (Picart C. : « Les PME françaises: rentables mais peu dynamiques? » in Chertok et alii (CAE-83), op.cit., p. 120.

(14) Banque de France : «  Les crédits aux entreprises (en cours) France », Statinfo, février 2013.

(15) Les accords de Bâle III rendus publics le 16 décembre 2010 partent du constat que la sévérité de la crise de 2007-2008 s’explique par la croissance excessive des bilans et « hors bilan » bancaires, tandis que, dans le même temps, le niveau et la qualité des fonds propres destinés à couvrir les risques se dégradaient.

(16) Les ETI constituent une catégorie d’entreprises intermédiaire entre les PME et les grandes entreprises.

(17) Alternext a été créé pour offrir une alternative de cotation boursière aux PME souhaitant lever des capitaux dans la zone euro à l’heure où il devient de plus en plus difficile et coûteux pour les entreprises d’accéder aux marchés réglementés. La taille moyenne des introductions réalisées sur Alternext depuis sa création est plus de trois fois inférieure à celle des opérations réalisées sur le marché concurrent britannique (AIM).

Il y a actuellement 2 réactions

  • excellente presentation de la situation dommage d'oublier lesTPE

    C’est une excellente présentation de la situation des entreprises Nous savons tous que les entreprise se créent avec les fonds propres des créateurs mais aussi de l'épargne de la famille (qu'on appelle le Love money) mais aussi des amis, des voisins et parfois avec l'épargne locale des particuliers. L’association love money pour les PME (www.love-money.org)et le CIIB (conseil en innovation boursière pour les petites entreprises (www.ciib.fr)qui ont été constitués en 1980 par des syndicalistes salariés de la bourse et qui est toujours active pour permettre aux entreprises de 4 à 50 salaries d'utiliser, comme les grandes, les mécanismes d'appel à l'épargne. En effet ces deux militants pour l'égalité des droits de financement en fonds propres des petites entreprises sont laissées pour compte que ce soit par la droite ou la gauche et par vous également alors que votre excellente présentation énonce pourtant bien le problèmes des PME en oubliant toutefois deux points : 1 : l'épargne locale (ça existe!) et 2 : les petites entreprises (ça existe aussi!) Très cordialement Jean SALWA

    Par salwa, le 27 août 2014 à 09:55.

  • on oubli comme toujours de parler des TPE de 4 à 25 salariés

    C’est une excellente présentation de la situation des entreprises Nous savons tous que les entreprise se créent avec les fonds propres des créateurs mais aussi de l'épargne de la famille (qu'on appelle le Love money) mais aussi des amis, des voisins et parfois avec l'épargne locale des particuliers. L’association love money pour les PME (www.love-money.org)et le CIIB (conseil en innovation boursière pour les petites entreprises (www.ciib.fr)qui ont été constitués en 1980 par des syndicalistes salariés de la bourse et qui est toujours active pour permettre aux entreprises de 4 à 50 salaries d'utiliser, comme les grandes, les mécanismes d'appel à l'épargne. En effet ces deux militants pour l'égalité des droits de financement en fonds propres des petites entreprises sont laissées pour compte que ce soit par la droite ou la gauche et par vous également alors que votre excellente présentation énonce pourtant bien le problèmes des PME en oubliant toutefois deux points : 1 : l'épargne locale (ça existe!) et 2 : les petites entreprises (ça existe aussi!) Très cordialement Jean SALWA

    Par salwa, le 27 août 2014 à 09:48.