Economie & Politique

Sommaire du numéro de novembre décembre 2009

 

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Sommaire
le sommaire du N° 664/665

Présentation des articles du numéro :

ÉDITORIAL

Régionales : un projet ambitieux et novateur pour battre la droite
Pierre Laurent

ACTUALITÉ

« Pôle emploi » : personnels et chômeurs sacrifiés

La mise en place de « Pôle emploi » qui résulte de la fusion d’un Établissement public de l’État – l’ANPE – et des ASSEDIC, par la volonté du Président de la République et de son équipe rapprochée, a abouti, pour les personnels comme pour les chômeurs à une situation dramatique particulièrement troublée et difficile.
Rubens Bardaji

A la recherche d'une monnaie commune mondiale

Du côté des dirigeants du monde, on sent comme un lâche soulagement : « il n’y a pas eu de dépression, juste une grande récession »! Et avec le redémarrage des indicateurs d’activité, tous semblent adopter la posture d’individus qui, chutant d’un building de 200 mètres, se répètent sans cesse avant de s'écraser au sol : « pour le moment, tout va bien ».

En réalité, après les promesses de tout changer, de moraliser, de « refonder », de ne plus jamais faire comme avant, tout continue comme avant…« Business as usual »! Pourtant, outre le caractère encore hésitant et potentiellement chaotique de la reprise lestée par un chômage considérable, les facteurs de tensions nouvelles s’accumulent annonçant pour dans un an, deux ans…dix ans la survenance d’un nouveau krach et d’une récession autrement plus grave que ce que l’on vient de connaître.
Yves Dimicoli

Une reprise sans emploi
Yves Dimicoli

S'émanciper du dollar
Y.D.

Europe : s'allier aux pays émergents
Y.D.

Pour une autre approche de la dette publique en Europe

Avec la reprise, l’OCDE et les autorités européennes réclament une réduction des dépenses publiques. Mais comment expliquer cette peur de la dette publique ?
Pierre Ivorra

Banques, on continue : «business as usual …»

La crise a été utilisée comme une opportunité par les banques pour renforcer leurs fonds propres, accroître leurs marges bénéficiaires, réduire les crédits aux plus petits clients, clôturer les comptes des clients douteux, accompagner les licenciements et les délocalisations. Avec comme seul souci l’élévation du taux de la rentabilité des crédits qu’elles consentent à leur clientèle.
Jacques Atlan

Traiter autrement les enjeux écologiques

L'actualité écologique a été marqué par deux événements : la déception populaire après le sommet de Copenhague et l'invalidation par le Conseil constitutionnel du projet de taxe de carbone de Nicolas Sarkozy introduite dans le budget 2010. Cette actualité valide les principes et les propositions déjà avancées dans un article de Yves Dimicoli, responsable de la commission économique du PCF, publié dans l’Humanité du 31 juillet 2009. On trouvera ci-après ce texte.
Frédéric Boccara

Taxe carbone et responsabilité des gestions d’entreprise
Yves Dimicoli

RÉGIONS

Des métropoles pour qui et pour quoi ?

Cette question posée par D. Adenot nous interroge sur les contradictions qui s’expriment à travers le projet du Grand Paris de N. Sarkozy.
Geneviève Thibaud

« Grand Paris » du capital ou pari d’une capitale pour chacune et chacun
Interview de Dominique Adenot

Grand Paris : les enjeux pour le Service Public de transport

Selon une méthode bien rodée, l’annonce du projet du Grand Paris par N. Sarkozy au printemps dernier a été précédée d’une intense campagne idéologique prenant appui sur les difficultés de transport des Franciliens.
Michel Rizzi

Pendant la crise, la guerre des places financières continue

« Nous sommes dans un moment où les places financières se livrent à une concurrence féroce », déclarait Christine Lagarde aux Échos le 18 octobre dernier. C’était quelques jours après les bonnes intentions de coopération internationale affichées par les chefs d’État au sommet de Pittsburgh ! La crise financière qui est, d’une certaine façon, un produit de cette concurrence, est donc loin d’avoir apporté une trêve ; elle exacerbe au contraire la guerre incessante que se livrent les capitaux à la recherche de la rentabilité maximale, chacun s’appuyant sur le soutien de son État national.
Denis Durand

Surveiller, contrôler la finance ou changer de logique

Dans la guerre des places financières, tous les moyens sont bons pour se montrer accueillant aux capitaux en mal de rentabilité : des infrastructures informatiques rapides et fiables ; mais aussi le cadre réglementaire et fiscal des activités financières, qui doit être le plus libéral possible (Paris se vante aujourd’hui d’appliquer aux financiers installés en France un taux d’impôt sur le revenu parmi les plus faibles du monde) ; la présence de grandes entreprises, qu’on appellera à être généreuses pour leurs actionnaires ; celle d’un potentiel d’épargne susceptible de venir alimenter les opérations boursières et financières (soit directement, soit par l’intermédiaire de fonds de placement ou de fonds de pensions) ; des politiques économiques attentives aux intérêts de la finance, c’est-à-dire allergiques aux hausses de salaires et aux dépenses des services publics.
Denis Durand

Des Fonds régionaux pour l'emploi et la formation (F.R.E.F.)

Des aides considérables ont été mises à la disposition des banques depuis décembre 2008 (360 milliards d'euros de fonds mobilisés), mais sans aucun changement des critères du crédit.
Yves Dimicoli

Fonds régional : le projet de PACA

Le présent projet est une application pratique des conceptions et des programmes politiques que le Parti Communiste porte. Pour la mise en Tmuvre de ces objectifs, le niveau régional ainsi que la question centrale du pouvoir monétaire pourraient initier plus largement des modifications structurelles porteuses de véritables transformations sociales.
Collectif économique, fédération du PCF des Bouches-du-Rhône

Taxe professionnelle : le besoin d’un véritable impôt sur le capital des entreprises.

Le clou de loi de finances 2010 aura, sans aucun doute été, avec la taxe carbone suspendue depuis par le Conseil constitutionnel, la réformesuppression de la taxe professionnelle. La fronde d’une poignée de sénateurs UMP, à la tête desquels M. Raffarin n’y aura rien changé.
Jean-Marc Durand

«PARTENARIAT» PUBLIC-PRIVÉ

Le Contrat de partenariat : nouveau mode de gestion privée des besoins publics

Malgré un bilan mitigé, les Contrats de partenariat (CDP) bénéficient d’une forte impulsion politique. Leur contexte juridique et procédural, comme leur périmètre, ont été desserrés. Face à « une double contrainte de tension sur les finances publiques et de besoins d’investissements critiques dans des secteurs clés », il s’agit de forcer l’intervention privée dans la gestion de secteurs publics dont les marchés présentent de forts potentiels de croissance pour les opérateurs. « Le recours au partenariat public-privé (PPP) doit devenir la règle », en dépit des risques qu’il emporte.
Maurice Chauvet

L’imposture des « PPP »

Les montages en « PPP » recourent à une ingénierie financière moderne qui, si elle ne peut orchestrer l’exercice du Service public sans que celui-ci ne perde son essence, pourrait être mobilisée par la puissance publique qui améliorerait ainsi l’efficacité de l’utilisation des deniers publics. Les « PPP », porteurs de risques importants, sont présentés, de manière abusive, comme l’unique moyen de mobiliser cette ingénierie innovante. De plus, la justification économique de l’intérêt des « PPP » est aujourd’hui largement fallacieuse.
B.R.

PROTECTION SOCIALE

Sécu 2010 : records de déficits et refus des moyens pour la financer

Ce projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2010, en apparence modeste, est, en fait, celui de tous les records. Le déficit prévu, de 31,5 milliards d’euros, est en effet le plus important depuis la création de la Sécurité sociale, devant celui de 25 milliards d’euros enregistré cette année. Nous en sommes au point où la commission des finances n’a pas osé donner un avis favorable à ce texte !
Jacqueline Fraysse

New Public Management : l’hôpital à l’épreuve de la RGPP
Frédéric Pierru
 

 

 

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